Justice pour nos langues !

Les attaques contre les langues autochtones en France

Depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à la présidence de la République, les attaques contre l’enseignement immersif en langue autochtone sont incessantes, mais surtout plus fortes qu’elles ne l’étaient auparavant. Un bref survol de quelques faits survenus au cours de ses deux mandats pourra en donner un aperçu.

16 juillet 2018, signature des textes concernant la réforme du baccalauréat. Alors que les langues autochtones faisait l’objet, jusque là, d’une option ne pouvant qu’augmenter la note finale, elles perdent alors leur attractivité, car elles ne pourront alors plus être choisies que soit comme deuxième langue vivante, et mises ainsi en concurrence avec les langues étrangères, comme l’anglais, l’espagnol ou l’allemand, soit comme troisième langue vivante, la note obtenue ne représentant alors plus que 1 % de la note finale1(a).

Juillet 2019, remise de la note no 2019-053 au ministre de l’Éducation nationale, de la jeunesse et des sports2(a). Cette note interne à l’Éducation nationale, rédigée sous la forme d’un rapport intitulé « L’enseignement en immersion d’une langue vivante régionale : le réseau Diwan » et réalisé à la demande du ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, met en avant les qualités pédagogiques et les bons résultats, supérieurs à la moyenne nationale, de l’enseignement immersif en langue bretonne dispensé dans les établissements Diwan, mais, paradoxalement, préconise simultanément un plan pour mettre un terme à cette méthode pédagogique. Ce rapport ne sera rendu publique que deux ans plus tard, vers la fin août 2021.

2 septembre 2019, entrée en vigueur progressive de la réforme du baccalauréat. La baisse drastique des effectifs dans les cours de langue autochtone ne se fait pas attendre. Paul Molac exposera que, « dans l'académie de Toulouse, sept lycées viennent de supprimer les cours d'occitan sur les 42 où il était enseigné avant l'été 2019 […]. En Bretagne, la chute des effectifs est également saisissante en ce qui concerne l'enseignement optionnel : le nombre d'élèves de seconde est passé de 48 à 29 cette année en lycées publics »3. Pour l’occitan, les effectifs en lycée ont diminué de 44 % dans l’académie de Limoges, 32 % l’académie de Bordeaux, 20 % dans l’académie de Montpellier, 14 % dans l’académie de Toulouse, ce qui implique des fermetures de classes en collège et en lycée. Pour le breton, les effectifs concernant l’enseignement comme langue vivante en classe de seconde ont diminué, entre 2019 et la rentrée 2020, de 42 % dans les lycées publics et de 32 % dans les lycées catholiques. Pour le basque, parmi les effectifs qui étaient précédemment en hausse, ceux de classe de première dans la filière bilingue diminuent de 13 % à la rentrée 2020, et ceux concernant l’enseignement en option de 57,5 % sur deux ans1(b). Enfin, Peio Jorajuria, président de l’association Seaska, rapportera : « À l’école publique, la réforme du bac a fait presque disparaître l’option langue régionale. En Occitanie, ils ont perdu 70 % de leurs effectifs en option. »4

28 mai 2019, notes de service signées Jean-Michel Blanquer. Aucune disposition concernant les langues autochtones ne figure aux côtés des langues vivantes étrangères dans les texte de référence5, et les textes concernant la maternelle s’opposent clairement à l’enseignement immersif.

8 juillet 2020, publication des résultats du diplôme national du brevet. Alors que les élèves sont autorisés à rédiger les épreuves d’histoire-géographie et de mathématiques en basque, il n’en va pas de même pour l’épreuve de sciences. Face l’opposition inexpliquée du rectorat, des élèves décident composer l’épreuve en basque malgré tout. À propos des corrections, le président de la fédération Seaska indiquera l’année suivante : « L'an dernier, ils ont trié les copies et se sont assurés que celles rédigées en basque soient distribuées à des correcteurs non bascophones. La moyenne oscillait entre 1 et 2 sur 20 »8.

10 juillet 2020, refus d’ouverture d’une classe immersive en basque. Bien avant la censure de l’enseignement immersif par le Conseil constitutionnel, par le rejet de la demande du maire de Saint-Pierre-d’Irube du 5 juin 2020, le directeur des services départementaux de l’Éducation nationale entend, de toute évidence, mettre fin aux nouvelles expérimentations d’enseignement immersif en basque, en invoquant pour cela l’article 2 de la Constitution9. Un collectif de parents d’élèves bilingues a alors lancé la pétition « Non au refus de la Rectrice d’autoriser de nouvelles expérimentations immersives en basque », adressée au ministère de l’Éducation nationale10.

18 octobre 2020, blocages du Rectorat11. Div Yezh pointe les difficultés à obtenir un dialogue avec le Rectorat. Les problèmes rencontrés par Div Yezh sont pourtant nombreux : maillage territorial insuffisant, filières mises en sommeil, démarches administratives dérogatoires, apprentissage réduit à une ou deux heures en breton par semaine, mis à mal de la continuité pédagogique, incertitudes concernant le breton LVB au bac, manque d’enseignants quelque soit le niveau, manque de postes ouverts au concours…

31 décembre 2020, absence de renouvellement de la convention État-Région en Bretagne. Cette convention doit être renouvelée tous les 5 ans, mais aucun accord n’est trouvé sur la question des langues autochtones, les concessions de l’État étant jugées insuffisantes par la Région12.

4 février 2021, menace de suppression de poste dans une filière bilingue à Plomeur. Les parents d’élèves lancent la pétition « Non à la suppression d'une classe en filière bilingue à l'école publique Louis Courot Plomeur », destinée à la direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Finistère13.

Vers le début février 2021, répartition des cours de breton par niveau en Bretagne. La mobilisation qui a suivi a permi d’obtenir le maintien d’une répartition des cours par classe, et d’éviter ainsi une baisse du nombre d’heures hebdomadaires pour les élèves de Diwan14. Les établissements Diwan, disposant généralement de plusieurs classes par niveau, auraient été quasiment les seuls touchés par cette disposition15.

2 mars 2021, courrier du président de la Région Bretagne au président du collectif Kelennomp!16. Au sujet de la réécriture de la convention spécifique sur les langues régionales arrivée à échéance fin 2021, le courrier fait état d’« un blocage de fond et de forme avec des nécessaires arbitrages du Ministre qui n’aboutissent pas. »

22 avril 2021, saisine du Conseil constitutionnel par 61 députés17. Cette saisine, comportant pourtant le logo de l’Assemblée nationale, a été rédigée dans le cabinet du ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer18. L’influence exercée par ce dernier sur les parlementaires, dont certains ont témoignés être trompés sur la démarche, a, par la suite, été dénoncée19. Enfin, son dépôt, effectué le jour de fin du délai de promulgation de la loi, et en fin de journée, a été facilitée par le président de la République, Emmanuel Macron, qui a repoussé la promulgation de la loi au maximum20.

14 mai 2021, observations du gouvernement sur la loi relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion21. Par ses observations, le gouvernement a incité le Conseil constitutionnel à se saisir lui-même de l’article de loi portant sur l’enseignement immersif pour le censurer22.

21 mai 2021, décision du Conseil constitutionnel23. Le Conseil constitutionnel censure l’enseignement immersif en langue autochtone, ainsi que l’usage des diacritiques autre que ceux utilisés dans l’écriture du français dans les mentions des actes de l’état civil.

25 mai 2021, annonce du premier ministre, Jean Castex, d’une mission qui sera confiée à deux députés24. Ces derniers seront chargés de trouver une solution à la censure du Conseil constitutionnel, suite à quoi les responsables des établissement d’enseignement immersifs seront reçus par le premier ministre et le ministre de l’Éducation nationale. Alors que l’urgence de la situation aurait logiquement dû pousser le gouvernement à mettre rapidement en place une procédure de révision de la Constitution, le premier ministre opte pour un processus lent, en écartant cette solution d’entrée de jeu.

18 juin 2021, modification du commentaire du Conseil constitutionnel25. Contrairement à ce qu’indiquait la version initiale du commentaire qui avait été mise en ligne l’avant-veille, la censure de l’enseignement immersif en langue autochtone concerne l’enseignement privé sous contrat26.

23 juin 2021, audition de Yann Uguen, président de Diwan, le réseau d’enseignement immersif breton, par Christophe Euzet et Yannick Kerlogot. Yann Uguen dénonce le parti pris du ministre de l’Éducation nationale, qui n’aurait pas fourni aux deux députés tous les éléments permettant d’effectuer une analyse objective du modèle mis en place par Diwan27(a).

24 juin 2021, publication du nouveau « Programme d’enseignement de l’école maternelle » dans le Bulletin officiel de l’Éducation nationale, de la jeunesse et des sports28. Avant même la remise du rapport de Yannick Kerlogt et Christophe Euzet, et le lendemain même de l’audition du président de Diwan par les deux députés, le français devient officiellement la langue de scolarisation en maternelle.

24 juin 2021, mise en lumière de difficultés faites aux écoles immersives en langue autocthone. Diwan dénonce l’absence de contractualisation de l’école de Saint-Herblain, en Loire-Atlantique, et plusieurs refus de versement des forfaits scolaire suite à la censure du Conseil constitutionnel de ce type d’enseignement27(b).

Début juillet 2021, lettre ouverte commune, de l’association Lantant LLKR, des associations de parents d’élèves FCPE et UNAAPE et du syndicat FSU, à la Rectrice de l’Académie de La Réunion29. Cet appel vise, d’une part, à rappeler la nécessité de développer l’enseignement en créole, langue maternelle de 80 % des élèves à La Réunion, pour lesquels ne sont formés que 5 % des enseignants dans le primaire et quelques uns à peine dans le secondaire, et, d’autre part à alerter sur le fait que le Conseil académique des langues régionales, tenu de se réunir au moins deux fois par an, ne s’est pas réuni depuis près d’un an.

21 juillet 2021, remise du rapport Kerlogot-Euzet au premier ministre, Jean Castex. Ce rapport, bien loin des attentes des réseaux d’enseignement immersif30, privilégie des propositions mettant même en danger ce type d’enseignement31, et rejette ou omet de citer les dispositions permettant de sécuriser réellement l’enseignement immersif en langue autochtone32.

Vers la fin août 2021, fuite du rapport « L’enseignement en immersion d’une langue vivante régionale : le réseau Diwan »2(b). Ce rapport, remis en juillet 2019 au ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, est ainsi rendu public. Alors qu’ils sont en attente d’être reçus par le premier ministre et le ministre de l’Éducation nationale pour discuter de la sécurisation de l’enseignement immersif en langue autochtone, les responsables des réseaux d’établissements pratiquant ce type d’enseignement découvrent ainsi le plan élaboré, à la demande du ministre de l’Éducation nationale, pour mettre un terme à cette méthode pédagogique.

2 septembre 2021, rentrée scolaire.

15 septembre 2021.

14 décembre 2021, circulaire du 14-12-2021. Cette circulaire offre enfin un cadre juridique à l’enseignement immersif. Cependant, ses dispositions, devant officiellement répondre aux problèmes que pose la censure de l’enseignement immersif en langue autochtone par le Conseil constitutionnel, ne sauraient faire tomber le barrage constitutionnel ; cette mesure est donc insuffisante36.

Fin décembre 2021, réponse à la proposition de contrat de plan État-Région Bretagne 2021-2027. Les mesures concernant l’enseignement du breton visant à « développer l’enseignement bilingue français-breton et l’enseignement des langues régionales » issues de la proposition de nouvelle convention État-Région ont été intégralement censurées par le rectorat de l’Académie de Rennes37.

24 janvier 2022, installation du Conseil supérieur des langues. Les postes clé du collège langues vivantes régionales sont occupés par Anne Bisagni-Faure, la présidente, et Yves Bernabé, le secrétaire général, tous deux connus pour s’être opposés au développement de langues dites régionales38.

15 février 2022, décret no 2022-182 relatif aux modalités de délivrance de l’autorisation d’instruction dans la famille. Ce décret va à l’encontre de l’autorisation légale de dispenser un enseignement immersif en langue autochtone, car il impose, pour une demande d’autorisation d’instruction dans la famille, que soit fournie une déclaration sur l’honneur d’instruire l’enfant majoritairement en français lorsque la demande d’autorisation est motivée par l’existence d’une situation propre à l’enfant motivant le projet éducatif39.

16 février 2022, mise en lumière des manquements de la future convention sur la transmission des langues de Bretagne. Le collectif Kelennomp! pointe notamment le manque d’engagement financier de l’État pour atteindre les objectifs fixés et l’absence de définition du nombre de postes offerts aux concours dans le second degré40.

15 mars 2022, signature du contrat de plan État-Région Bretagne 2021-202741 et de la convention spécifique pour la transmission des langues de Bretagne et le développement de leur usage dans la vie quotidienne 2022-202742. Il aura fallu attendre la période de campagne des présidentielles pour que ces documents soient signés, avec plus de quatorze mois de retard pour le premier de deux.

26 avril 2022, mise en lumière de défaillances dans les cours de breton du CNED43. Ce dispositif, dont la création, impulsée par Jean-Michel Blanquer, a été quelque peu chaotique, existe depuis septembre 2021. Mais les résultats ne sont pas vraiment au rendez-vous, les collégiens-collégiennes et lycéens-lycéennes suivant ces cours se plaignant du nombre élevé d’erreurs, de mélanges dans les cours de civilisation entre ce qui se rapporte aux différents pays celtiques, jusqu’à l’inversion de leurs symboles respectifs dans les exercices, de leçons manquant de clarté et de précision, d’un délai de 3 mois pour obtenir une réponse, obligeant à débuter les cours avec un semestre de retard, et du peu de cours en ligne après un tel laps de temps.

4 mai 2022, appel à manifester de Diwan44. Cet appel, pour une politique linguistique ambitieuse garantissant des droits aux locuteurs et locutrices en langue bretonne dans toute la Bretagne, pour l’application de la loi et pour l’égalité de traitement, pour des moyens pour consolider et développer l’enseignement immersif en langue bretonne, pointe l’inégalité de traitement des langues dites régionales et met en évidence que le découpage administratif actuel est un obstacle au développement de politiques linguistiques cohérentes.

10 mai 2022, Diwan dénonce une discrimination dans l’attribution des heures d’enseignement du breton45. Ces heures, à la fois pour l’enseignement de langues régionales et pour l’enseignement de spécialité, sont attribuées, selon une note de février 2022, à tous les établissements en plus de l’enveloppe accordée au lycée, ou dotation globale horaire. Mais le rectorat exclut le lycée Diwan de cette mesure, ce qui remet en question le maintien de certains enseignements dans cet établissement.

18 mai 2022, lancement d’une pétition pour la reconnaissance de la langue bretonne par Pôle emploi46. Cette pétition met en évidence la discrmination opérée par Pôle emploi au détriment des langues autochtones par l’absence de prise en compte des compétences des demandeurs d’emploi dans ces langues, ce qui rend problématique la mise en relation entre employeurs et demandeurs d’emploi lorsqu’une telle compétence est requise.

20 mai 2022, changement de gouvernement. Opposant notoire aux langues autochtones en France, Jean-Michel Blanquer a quitté le gouvernement. C’est Pap Ndiaye, historien, spécialiste des minorités, ayant, entre autre, dénoncé le racisme structurel en France, qui le remplace. Mais des doutes subsistent sur son éventuelle action future en faveur l’enseignement des langues autochtones et en langue autochtone47.

23 mai 2022, communication de 18 députés au ministre de l’Éducation. Dix-huit députés ont écrit à Pap Ndiaye pour que les heures d’enseignement renforcé de langue régionale prévues par la circulaire du 16 décembre 2021 pour les classes bilingues du secondaire soient attribuées aux lycées bilingues sans exclure les lycées Diwan48.

24 mai 2022, lettre ouverte au ministre de l’Éducation49. Une lettre ouverte a été envoyée à Pap Ndiaye pour l’inviter à améliorer le cadre régissant les diverses modalités de l’enseignement immersif en langue autochtone ou minoritaire en France.

31 mai 2022

8 juin 2022, action de désobéissance civile d’enseignants au Pays basque. Les enseignants de Seaska annoncent qu’ils ne corrigeront pas les copies du brevet si la correction des épreuves de sciences des élèves des établissments immersifs ne sont pas confiés à des correcteurs bascophones, ainsi que le permettent les textes officiels52.

15 juin 2022, blocage de l’inspection académique à Bayonne par des membres du collectif Azterketak euskaraz. Les parents d’élèves et enseignants de Seaska du collectif réclament que les examens du brevet et du baccalauréat puissent être passés en langue basque, et entendent occuper les lieux jusqu’à obtenir une rencontre avec le ministre de l’Éducation nationale Pap Ndiaye53.

1er juillet 2022, discrimination linguistique à l’examen du brevet des collèges54. Les sujets de secours de l’épreuve d’histoire-géographie du brevet des collèges n’ont été distribués qu’aux candidats composant en français. Les candidats composant en langue autochtone, de leur côté, se sont vus attribués les sujets prévus initialement, jugés plus difficiles.

10 août 2022, dénonciation des manœuvres de l’Éducation nationale allant à l’encontre de la Convention 2022-2027 sur les langues de Bretagne. La Direction académique des services de l’Éducation nationale du Finistère refusant une ouverture de classe respectant le critère du nombre d’élèves inscrits, l’Union démocratique bretonne dénonce « un déni de parole », une mauvaise gestion des « ressources » dont elle dispose et un refus motivé par le manque d’enseignants qui résulte pourtant de ses propres carences : enseignants ayant l’habilitation bilingue nommés sur des postes monolingues, refus de formation en breton à des professeurs en ayant fait la demande55.

Cette brève chronologie, loin d’être exhaustive, fait clairement apparaitre une série ininterrompue d’actions visant à affaiblir la place, pourtant déjà très réduite, qu’occupent les langues autochtones, mais surtout à mettre à mal leur transmission. Parallèlement, les identités et les langues autochtones n’ont pas non plus été épargnées par tout un florilège d’attaques verbales au cours de la première présidence d’Emmanuel Macron56. Et l’histoire n’est évidemment pas finie…

Notes :

  1. a b « La réforme du baccalauréat met en danger les langues régionales, par Jean Damien Lesay, Localtis, 8 mars 2021.
  2. a b Note no 2019-053, « L’enseignement en immersion d’une langue vivante régionale : le réseau Diwan ».
  3. Questions écrites au gouvernement.
  4. « L’avenir des langues régionales menacé par une manoeuvre du gouvernement », par Chloé Rébillard, Reporterre, 29 mai 2021, 15 h 44, mis à jour le 1er juin 2021 à 9 h 55.
  5. Présentation de l'école maternelle : une école de l'épanouissement et du langage.
  6. Note de service no 2019-084 du 28-5-2019 : L'école maternelle, école du langage.
  7. Note de service no 2019-086 du 28-5-2019 : Les langues vivantes étrangères à l'école maternelle.
  8. « Langues régionales : malgré l'interdiction, des collégiens passent le brevet en basque », par Coline Renault, Le Figaro, 29 juin 2021 à 16 h 09, mis à jour le 29 juin 2021 à 16 h 47.
  9. « Clap de fin pour les classes immersives en langues régionales ? », par Jean Damien Lesay, Localtis, 29 juillet 2020.
  10. Pétition « Non au refus de la Rectrice d’autoriser de nouvelles expérimentations immersives en basque », par un collectif de parents d’élèves bilingues, sur le site Change.org.
  11. « Écoles bilingues : Div Yezh dénonce « des bâtons dans les roues » », par Thierry Peigne, Le Télégramme, 18 octobre 2020, 15 h 55.
  12. « Quimper. Près de 5000 personnes se mobilisent pour l'avenir des langues bretonnes », par Thierry Peigne, France 3 Bretagne, 13 mars 2021, 13 h 14, mis à jour le 13 mars 2021 à 20 h 47.
  13. Pétition « Non à la suppression d'une classe en filière bilingue à l'école publique Louis Courot Plomeur », par les parents d'élèves de l'école publique Louis Courot à Plomeur (29) sur le site MesOpinions.com.
  14. « Langue régionale. Diwan retrouve ses trois heures de breton par classe par semaine », par Thierry Peigne, France 3 Bretagne, 2 mars 2021, 11 h 04, mis à jour le 03 mars 2021 à 14 h 22.
  15. « Pourquoi le réseau Diwan manifestera à Brest ce samedi », par Rémy Quéméner, Le Télégramme, 19 février 2021, 17 h 52, modifié le 20 février 2021 à 6 h 32.
  16. Courrier du président de la Région Bretagne, Loïg Chesnais-Girard, au président de Kelennomp!, Goulven Morvan, du 2 mars 2021, Kelennomp!, mars 2021.
  17. Saisine par 60 députés, lettre de saisine cosignée par 61 députés.
  18. « Loi Molac sur les langues régionales: cette saisine du Conseil constitutionnel qui embarrasse la majorité présidentielle », par Ronan Hirrien, France 3 Bretagne, 28 avril 2021, 12 h 30, mis à jour le 28 avril 2021 à 21 h 09.
  19. Paul Molac dénonce l'initiative de Jean-Michel Blanquer sur le recours au conseil constitutionnel, vidéo Youtube.
  20. « La France veut-elle vraiment tuer ses langues régionales ? », par Michel Feltin-Palas, L’Express, 25 avril 2021, 9 h, mis à jour à 10 h 07.
  21. Observations du gouvernement sur la loi relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion, reçu au greffe du Conseil constitutionnel le 14 mai 2021.
  22. « Le double jeu du gouvernement », par Yann-Vadezour ar Rouz, Justice pour nos langues !, 21 juillet 2021, modifié le 30 juillet 2021.
  23. Décision no 2021-818 DC du 21 mai 2021, par le Conseil constitutionnel.
  24. Questions au gouvernement du 25 Mai 2021 : Langues Régionales, Mr. Yannick Kerlogot, La République en marche, au premier ministre.
  25. Commentaire de la décision no 2021-818 DC du 21 mai 2021, par le Conseil constitutionnel.
  26. « Le Conseil constitutionnel peine à interpréter sa propre décision sur la loi Molac », par Yann-Vadezour ar Rouz, Justice pour nos langues !, 6 juillet 2021, modifié le 7 juillet 2021.
  27. a b « Langues régionales. Le réseau Diwan auditionné par la mission Castex », par la rédaction, Ouest-France, 24 juin 2021, 12 h 41.
  28. D’après le BOENJS no 25 du 24 juin 2021, document réalisé par Éduscol.
  29. « Langue créole à l’école : Lantant LLKR, la FCPE, l’UNAAPE et la FSU interpellent le Rectorat de La Réunion », par la rédaction, Témoignages, 9 juillet 2021.
  30. Communiqué de presse du 23.07.2021, par Eskolim.
  31. « L’inquiétant rapport de Yannick Kerlogot et Christophe Euzet », par Yann-Vadezour ar Rouz, Justice pour nos langues !, 22 juillet 2021.
  32. « Une réelle sécurisation de l’enseignement immersif en langue autochtone est réalisable », par Yann-Vadezour ar Rouz, Justice pour nos langues !, 24 juillet 2021, modifié le 14 septembre 2021.
  33. « Quarante élèves par classe en sixième : Diwan se mobilise au Relecq-Kerhuon », par la rédaction, Le Télégramme, 2 septembre 2021, 18 h 45.
  34. « Une réunion avec le premier ministre et le ministre de l’Éducation nationale sans sécurisation de l’enseignement immersif en langue autochtone à la clé », par Yann-Vadezour ar Rouz, Justice pour nos langues !, 16 septembre 2021, modifié le 20 septembre 2021.
  35. « Enseignement bilingue : Div Yezh pointe six établissements sans continuité pédagogique », par la rédaction, Le Télégramme, 15 septembre 2021, 20 h 02.
  36. « Une circulaire inapte à réellement sécuriser l’enseignement immersif en langue autochtone », par Yann-Vadezour ar Rouz, Justice pour nos langues !, 18 décembre 2021, modifié le 1er janvier 2022.
  37. « Un gouvernement constant dans la duplicité malgré sa circulaire relative à l’enseignement immersif en langue autochtone », par Yann-Vadezour ar Rouz, Justice pour nos langues !, 10 janvier 2022, modifié le 11 janvier 2022.
  38. « Le rôle du Conseil supérieur des langues en question », par Yann-Vadezour ar Rouz, Justice pour nos langues !, 3 février 2022.
  39. « Les droits relatifs à l’enseignement en langue autochtone dans le cadre de l’instruction dans la famille », par Yann-Vadezour ar Rouz, Justice pour nos langues !, 28 avril 2022, modifié le 29 avril 2022.
  40. Convention État-Région langue bretonne : Une route ambitieuse pour l’enseignement mais …, Kelennomp!, 16 février 2022.
  41. Contrat de plan Etat-Région Bretagne 2021-2027, La préfecture et les services de l’État en région, 15 mars 2022.
  42. Convention spécifique pour la transmission des langues de Bretagne et le développement de leur usage dans la vie quotidienne 2022-2027, La préfecture et les services de l’État en région, 15 mars 2022.
  43. « Kentelioù brezhoneg ar CNED : “Forzh petra eo !” », par Tudi Crequer, Dispak, 26 avril 2022.
  44. « Appel à manifester à Nantes le 21 mai 2022 et à Vannes le 28 mai 2022 », par Diwan, Justice pour nos langues !, 5 mai 2022.
  45. « Le lycée Diwan de Carhaix dénonce une mesure « discriminatoire » », par Anthony Rio, Ouest-France, 10 mai 2022, 21 h 04.
  46. « Pour la reconnaissance de la langue bretonne par Pôle Emploi », par Mickaël Fuentes, Change.org, 18 mai 2022.
  47. « Pap Ndiaye agira-t-il en faveur des langues autochtones ? », par Yann-Vadezour ar Rouz, Justice pour nos langues !, 22 mai 2022.
  48. « Dix-huit députés bretons écrivent au ministre de l’Éducation nationale en soutien aux lycées Diwan », par Anthony Rio, Ouest-France, 22 mai 2022, 17 h 50.
  49. Lettre ouverte à Pap Ndiaye, par Yann-Vadezour ar Rouz, Justice pour nos langues !, 24 mai 2022.
  50. Communication de l’Onu au gouvernement français suite à la censure partielle de la loi Molac, par Yann-Vadezour ar Rouz, Justice pour nos langues !, 3 juillet 2022, modfié le 4 juillet 2022.
  51. Un pas en arrière pour l’usage du basque dans les épreuves du baccalauréat, par Yann-Vadezour ar Rouz, Justice pour nos langues !, 12 juin 2022, modifié le 13 juin 2022.
  52. Langue basque : les enseignants de Seaska refusent de corriger les examens du brevet, par la rédaction de Mediabask, Mediabask, 8 juin 2022.
  53. Examens en basque : le collectif "Azterketak euskaraz" bloque l'inspection académique à Bayonne, par Anthony Michel et Oihana Larzabal, France Bleu, 15 juin 2022, 17 h 08.
  54. Pas de sujet de secours pour les élèves composant en langue autochtone au brevet des collèges, par Yann-Vadezour ar Rouz, Justice pour nos langues !, 5 juillet 2022.
  55. Non-ouverture d’une classe bilingue à Plougasnou : à quoi joue l’Éducation nationale ?, par l’Union démocratique bretonne, Justice pour nos langues !, 19 août 2022.
  56. « Le mépris du gouvernement pour les identités et les langues autochtones », par Yann-Vadezour ar Rouz, Justice pour nos langues !, 27 juillet 2021, modifié le 20 août 2021.